Avant la Daytona et au-delà
Les chronographes et calendriers anciens de Rolex
Avant la Cosmograph de 1963, Rolex produit des chronographes en petites séries, à partir d'ébauches Valjoux qu'elle termine dans ses ateliers. Le boîtier Oyster leur est appliqué dès la fin des années 1930, avec la référence 3525 dite « Monoblocco ». Dans les années 1950 et 1960, les références 6034, 6234 et 6238, que les collectionneurs appellent « pré-Daytona », portent leurs échelles sur le cadran.
Rolex a aussi produit, à la fin des années 1940 et au début des années 1950, des calendriers complets à phase de lune, dont la 8171 « Padellone » et la 6062, seule Oyster Perpetual à triple calendrier. Peu nombreuses, ces montres sont aujourd'hui parmi les plus disputées en vente publique.
La rattrapante de 1942
4113
Un seul chronographe à rattrapante figure dans l'histoire de Rolex : la 4113, produite vers 1942 à une douzaine d'exemplaires, dans un boîtier de 44 mm qui n'est pas de type Oyster. Elle aurait été destinée à des équipes de course automobile. Sa rareté en fait l'une des références les plus chères de la marque en vente publique.
Phase de lune
Padellone
Le surnom italien « Padellone », la grande poêle, désigne la 8171 et son boîtier de 38 mm, généreux pour l'époque. En 2026, Rolex a repris ce nom pour la Perpetual Padellone, dotée d'un calendrier annuel et d'une phase de lune en météorite : un rare cas où la marque officialise un surnom de collectionneurs.
Les références, génération par génération
Les modèles Chronographes et complications anciens
7 références recensées. Chaque fiche détaille la production, le boîtier, la lunette, le cadran et le calibre ; la réserve de marche n'est indiquée que lorsqu'elle est publiée par Rolex.
Les chronographes avant la Daytona 1930-1967 Les calendriers complets 1949-1953
1930-1967
Les chronographes avant la Daytona
Avant 1963, Rolex produit des chronographes en petites séries, à partir d'ébauches Valjoux finies dans ses ateliers. Les collectionneurs regroupent sous le nom de « pré-Daytona » les chronographes Oyster des références 6034, 6234 et 6238, dont les échelles sont imprimées sur le cadran.
Détails
Oyster Chronographe
- Production : vers 1939-1945
- Surnom : Monoblocco
- Diamètre : 35 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : base Valjoux
Détails
Chronographe à rattrapante
- Production : 1942
- Diamètre : 44 mm
- Boîtier : Acier
- Calibre : Valjoux 55 VBR
Détails
Oyster Chronographe
- Production : années 1950
- Diamètre : 36 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : Valjoux 72
Détails
Oyster Chronographe
- Production : 1955-1961
- Diamètre : 36 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : Valjoux 72
Détails
Oyster Chronographe
- Production : 1962-1967
- Diamètre : 36 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : Valjoux 72B (722)
1949-1953
Les calendriers complets
À la fin des années 1940, Rolex propose des montres automatiques à triple calendrier et phase de lune : jour et mois dans des guichets, date par aiguille et phase de lune. Produites en petites séries, elles comptent aujourd'hui parmi les Rolex les plus chères aux enchères.
Détails
Triple calendrier phase de lune
- Production : 1949-1952
- Surnom : Padellone
- Diamètre : 38 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : Automatique à « bumper »
Détails
Oyster Perpetual triple calendrier
- Production : vers 1950-1953
- Surnom : Bao Dai (exemplaire), Stelline
- Diamètre : 36 mm
- Boîtier : Acier ou or
- Calibre : Automatique à « bumper »